« Retour au blog de messentiments88

poemes

poemes
La mort était pour moi un compagnon de route
souvent elle vient me voir, mais jamais ne me prend.
Mon amitié pour elle, la fait fuir sans doute ?
Elle sème la terreur et rit à nos dépends.

Viens Douce, me serrer dans tes bras infidèles
Je veux t'accompagner, suivre ta farandole
Au pays du Néant, du sommeil éternel,
Là ou l'oubli est roi : sans souffrance ni paroles.

Je t'attend et t'espère, mais dans ta cruauté
Tu frappes la jeune mère, ou l'enfant qui jouait ;

Tu ne connais ni justice, ni la moindre équité,

Tu prends selon tes cartes, et fait rouler les dés !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 02 février 2007 09:13

« Article précédent : pOur tOi mOn cOeur

Article suivant : FIN »